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 Tour 0 › Début

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Maxsilv

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Localisation : Par-delà la Porte des Mondes

MessageSujet: Tour 0 › Début   Dim 17 Sep - 17:06

Tour 0

Début du MV

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Bienvenue dans Tempérys ! L’an 866 de l’ère Duale touche à son terme et que d’émotions ! Quand je pense qu’on s’attend déjà à ce que l’année suivante soit encore plus mouvementée que celle qui vient de s’achever, j’en ai le tournis…

Excusez-moi, emporté par le feu de l’action, j’en oublierais presque de me présenter. Je suis votre nouveau conseiller personnel, celui que vous pouvez contacter en cas de doute ou houspiller si mes services ne vous satisfont pas.

Comme je le disais, la Vallée est en ébullition, en témoignent les quelques notes que j’ai réunies pour vous. Il n’y a plus d’endroit sûr et il vous faut agir au plus vite pour rétablir une situation qui, autrement, n’a de cesse de se détériorer.

J’espère que vous êtes de taille à relever les défis qui vous attendent, car ils seront nombreux. Tenez, je me suis procuré une carte de la situation ; vous la connaissez sans doute déjà :
Spoiler:
 
.
Elle est accompagnée d’une liste de noms ; j’espère que vous en ferez bon usage :
Spoiler:
 
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J’ai d’autres informations à vous communiquer, mais elles sont confidentielles. C’est pourquoi, je vous invite à me retrouver dans un endroit plus… discret : les « coulisses », par exemple.

Ce monde a désespérément besoin d’une autorité capable, puissiez-vous l’incarner. Mais avant de vous introduire dans les arcanes du pouvoir, comme nous sommes amenés à nous côtoyer pendant un moment, que diriez-vous de vous présenter ?
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ShahAbbas

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Sam 23 Sep - 17:03

*les mots entre crochets existent ici afin de faciliter la compréhension de la pensé pirkes et d’éviter  un anthropocentrisme fâcheux, ils font appellent à leurs propres concepts généraux pour exprimer une situation.  

Les signes étaient clairs, la prochaine migration était sur nous. Tout semblait annoncer la fin du cycle, une profonde transformation se faisait sentir dans l’amas et les dernières étincelles du règne de Karmashi-Kadmirh étaient à peines perceptibles, on l’avait vu dans les arts, dans les astres.
Karmashi-Karmirh  Garsirid-gursird ne pouvait pas tout à fait régner encore, ses récentes mesures avaient été très mal appréciées par le grand shaman qui y voyait une tentative de s’écarter de plus en plus de [la communauté/l’intérêt/le sens], en conséquence il l’avait envoyé se faire examiner par un conseil de ses paires. Toute la matinée avait ainsi été [non utilisée/isolée] à poser des cataplasmes sur sa peau et à mesurer différentes parties de son corps tout en le recouvrant de questions. Il est pourtant indéniable qu’il y avait quelque chose de détonnant avec les règnes précédents : nombreux étaient ceux qui se jugeaient écartés du groupe par cette nouvelle classe d’hybrides entre Hommes et pirkes, plus grands et forts, et à qui Karmashi-Karmirh avait donné tant de postes et de terres.

A cela s’ajoutait la plus grande part de captifs dans sa suite, comme ce prêtre humain qui s’était installé dans une vallée reculée voisine (« bernartus valles amabat », Bernard aimait les vallées disait-il) et qu’on avait surnommé Wololo ( ce qui est ce qu’il y a de plus proche d’une onomatopée pour un pirkes). Quand il était avec le chef, il passait son temps à réciter des passages de ses textes imaginaires en les ponctuants d’exemples réels de cycles humains passés, avec cette particularité narrative qui consistait à prendre des grandes figures comme points d’accroches de ses propos, une vision révoltante pour les pirkes. Du reste on ne savait pas pourquoi il avait décidé de vivre loin des siens et il semblait un traducteur fiable d’autant plus que les pirkes, contrairement aux autres humains, le fascinait.

Karmachi-Kurmirh, Karmachi-Kadmirh, Karmachi-Kacmirh avaient été, entre autres, sélectionnés pour orner la ceinture de Karmashi-Karmirh. Des règnes bien hétérodoxes et marqué par un fort pouvoir autour de la clientèle du prince. C’était comme une insulte au reste du groupe car on obstruait le devenir  de tout pirkes de servir au mieux le groupe par des organisations pérennes et donc dangereuses ; mais la clientèle Garsirid avait toujours sa propre vision de ces pans d’Histoire. Voilà déjà bien longtemps qu’elle tenait les rouages du pouvoir et refusait de les lâcher en prenant des décisions depuis leur propre conseil de clientèle, quand ce dernier ne prenait pas la place du conseil restreint.

Pendant ce temps dans le gouffre des [recensement] on avait bien du mal à préparer la grande migration. Les registres tamponné de couleurs minérales, allants du marron au jaune/orange, indiquaient les répartitions de la population pirkes et désignaient un territoire large et difficile à contrôler. Les shamans du gouffre avaient observés les astres et prix de la terre des quatres coins du pays, leur conclusion était que l’hiver était bientôt là et que la récolte serait mauvaise. Mais les richesses de l’année précédente avait bien été accumulés par les gouverneurs puis redistribuées dans des alvéoles ou elles étaient réparties par nature, on avait ordonné à l’approche de la saison froide que les régions excentrés conservent plus que ce qui était exigé pour leurs survies.

A quelques lieux de là dans, l’amas karmachi, avait été terminé depuis deux règnes un lieu qui faisait maintenant l’attrait principal des voyageurs affluents dans la région.
Les pirkes ne tiennent pas l’alcool en grande faveur, mais ils aiment le jeu. Ce que de nombreux humains s’amuseraient à qualifier de « taverne » était un immense édifice de terre et de pierre sur lequel était empilé de la toile et des draps. Cette structure, extrêmement volumineuse, était conçue pour les « jeux des galeries » et donc était faite pour être taillée et creusée, d’ailleurs une fois à l’intérieur on y voyait toute sorte de bas reliefs et d’animaux souterrains encastrés dans les murs. Récemment elle a été le siège de toutes les ventes et transactions les plus obscures, autant que ses couloirs et salles sont nombreuses et se perdent dans les quartiers à plusieurs kilomètre de la structure principale.

Les campements se voyaient tout autour du tertre principale, leurs feux brûlaient.
On avait dépêche les bâtons de commandements à de nouveaux généraux, les récentes nouvelles d’une troupes naines ravageant l’arrière pays avaient donc pressé la grande réunion à travailler avec le nouveau chef pour qu’ils lèvent les légions une nouvelle fois afin de commencer la grande migration qui allait, cette fois, creuser les montagnes.

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La chronique de langue Française de Wololo :
(introduction du tour 0)
Li éspopée des purkef de li amaf outre-montf                                                                                                  
Il qui cette hyftoire cômmence luont faluz en notre feing.          Ordene feront par chapitres por plus
Pour ce que multitude de genz y populaces doutoient de            pleinement entendre la matière y
quel original y de quel ligne font purkes cestes ouure est          fanz confufion. Ainfi ceft nacion sans
que le cômmandement de tel home ne nen pout ne ne dut         apotres ni glorieux martyrs puife
refuter. Mais pour ce que fa fimplece de ton engendre ceft         raifon si com aucun veulent dire
li ure luont que ce que il trouveront à blamer fachent que          clergie y chevalerie font toujours
defaut de lettreure deloquence engin raison y que longue           fi dun acorz que lune ne puet fans
parole font confufe pleift. Des exemples de bone vie mener         l’autre toujours feront enfemble
meifmement aus princes qui ont terres à gouverner li trouve        tenues.


Dernière édition par ShahAbbas le Sam 23 Sep - 22:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Sam 23 Sep - 18:59

Nous arrivions à la conclusion d’une crise interne qui avait lentement dévoré la République depuis plus de trente ans. Si la conquête Valarmanoise et l’ouverture de nouvelle routes de commerces stable vers le Royaume avait vu Féard prospérer, les dernières années de la guerre de Roland virent la cité en grand péril. Voyant en la cité-état une cible facile, les combattants insatisfaits de leur récompense à la fin de la conquête partirent vers le nord dans le but d’établir leurs propres seigneuries aux dépens de Féard prenant possession de la moitié sud de la République.

Argumentant pour une ligne dure contre l’invasion, le jeune sénateur Gautier Neuvillois avait réussi à se hisser au poste de Prince Protecteur de la Cité. Il parvient à imposer la paix aux barons, leur offrant de continuer à profiter de leur terres en échange de leur soumission à la République avant d’obtenir le renouvellement à vie de son titre de Prince Protecteur de la part de la Grande Assemblée. C’est à ce moment-là qu’un fossé se creuse entre les Neuvillois et une partie de la famille Senestre, qui considérera cet acte comme l’installation d’une tyrannie de la part du Prince.

Les Sénestres forment un nom légendaire à l’intérieur de la République, la famille ayant avec sept autres (dont les Neuvillois) fondé la Cité et la République ainsi que fourni son premier Prince Protecteur, Charles Senestre. La question Neuvilloise entraîna une déchirure entre les descendant direct de Charles et ceux de ces frères. Les premiers alliés aux Neuvillois réussirent à forcer la maison à ne pas pousser à la guerre avec le mariage entre la fille de Gautier et l’un des petits fils de Charles.

Néanmoins la mort de celle-ci deux ans plus tôt avait libéré les intrigues des Senestres aboutissant à accumulation de fond dans le but de recruter des mercenaires avec l’objectif de renverser Gautier Neuvillois. C’est ainsi que celui-ci envoya une combinaison de son armée personnelle et de la garde sous le commandement de son petit fils Alexis Senestre pour mettre fin à la rebellion.
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guiguit

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Sam 23 Sep - 19:21

Duché deltique

Plutôt la mort que la souillure

Tour 0 : La maison de Famars



La maison de Famars est né quasiment en même temps que le royaume détorien. Le premier des rois Valcimiers choisit parmi ses fidèles le fondateur de la maison pour tenir Fort-Sur-La-Plage, le premier point fortifié qui servit aux Hommes pour développer leur présence en Tempérys sur le site de l'actuelle Pépinople. Quand la couronne alla s'établir à l'intérieur des terres, elle fit don de son ancien avant-poste à la famille de Famars et lui conféra en même temps le titre de duc. Les générations qui suivirent établir le nom et les terres du royaume sur l'étendue actuelle du duché, conquis sur le désordre, le chaos et les Pirkes. A chaque évènement qui voyait un roi succéder à un autre, le duc de Deltie était le premier dans la capitale pour prêter le serment d'allégeance à son suzerain. Les Famars ont toujours été une part conséquente de l'ost royale et Joyeuse, l'épée familiale "rouge du sang des dragons" (tué par un duc de Deltie durant la conquête de Valamarne) n'a jamais été tirée que pour le service du Roi et sur son ordre.

En outre, le duché deltique avait accueilli le siège de l'Archevêché sur Equilia alors que l'Eglise cherchait un lieu sûr pour s'attacher à ses préoccupations majeures.  De ce fait, les Famars entretiennent des liens privilégiés avec l'Eglise. Ainsi, c'est toujours escorté par le duc et ses chevaliers qu'entre l'Archevêque dans Cylinve pour sacrer le nouveau monarque. Les mâles de la masion des Famars servent durant leur apprentissage militaire dans la garde d'Equilia. Il n'est pas rare que le mandat de capitaine-général de l'Eglise soit exercé par un membre de cette maison.

Fort-Sur-La-Plage s'est étoffé au fil du tems pour devenir l'imposante et majestueuse Pépinople. Située en face de la Mer diaphane et à l'embouchure du fleuve Ophydre, la ville est un nœud commerçant incontournable auquel s'ajoute son passage obligé pour les pèlerins en route vers Equilia. Tous se savent en sécurité à l'abri des épais murs de la cité. De plus, il y a la Citadelle, le château des ducs de Deltie placé face à la mer, sur une petite île entre les deux rives de l'Ophydre, dressé telle une forteresse flottante et insubmersible. A ses tours, se relaient en permanence des compagnies de soldats d'élite au nom aussi évocateurs que les Vigilants... Capable de faire rentrer en son sein des galères, la Citadelle est un château autant orignal qu'il n'a jamais été pris de toute l'histoire du royaume  détorien.

L'actuel duc de Deltie est Willem de Famars. D'une trentaine d'année, il est chevalier depuis la moitié de sa vie. Ayant servi comme capitaine-général de l'Eglise, il a démissionné de son poste à la mort de son père il y a dix ans. Bien que veuf (sa femme est décédée en remplissant son devoir en mettant au monde son dernier né), l'avenir de la maison des Famars est assuré : son aîné Willem, 10 ans, est actuellement écuyer du capitaine-général à Equilia, ses deux filles sont éduqués à Pépinople avec son second fils, Henri encore trop jeune pour tenir une épée ou une plume de même que le nourrisson Hector d'une santé de fer pour son état.

En soi, Willem de Famars n'était pas opposé au principe de l'alliance des Deux-Nations bien qu'il aurait souhaité que l'on y adjoigne les Nains (les Famars ont des relations amicales avec les deux races tout en se méfiant de la "magie" hérétique des Elfes). Il avait déconseillé sa manœuvre suicidaire au roi André. Le duc fut l'un des rares à préserver sa cavalerie lourde bien que son infanterie fut décimée en formant une arrière-garde qui sauva ce qui pu l'être à la bataille de la Trouée ignée. La crise de succession est un véritable dilemme pour cet homme noble attaché à la paix et la concorde du royaume détorien.

_________________
«Vous n'êtes pas obligés de me croire, mais attendez-vous à devoir reconnaître vos erreurs.»
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elessar

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Sam 23 Sep - 20:07

Cher journal,

Qu'il est difficile d'être la Reine de ce royaume, Je fais la sourde oreille à tout ce que les nobles féales me disent et je me promène dans les tuileries. Entre deux promenades je me nourris d'un repas sur le pouce (entrée, entremets, plat, fromage, dessert). Car apparemment la guerre civile si il y en a une entâche notre production de nourriture Sad . En parlant de guerre civile, à cause de la pouffiasse enceinte le marquis de je sais pas quoi est contre nous). J'ai essayé de lire sa lettre de déclaration de guerre, il y avait tellement de fautes d'orthographes que j'ai arrêté à la première ligne. Oulalala mais les écoles n'existent pas dans l'est? Je croyais que mon père avait envoyé quelques clercs pour éduqués ces gens là. Le travail n'étant pas fait je m'en chargerai moi même Very Happy .
Mais bon c'est peut être de famille, ça expliquerait pas mal de chose. D'ailleurs la pouffiasse enceinte dit que son bébé est du à mon cher père. Je ne crois pas cela, elle est passé par la moitié du Royaume, ce bébé n'a pas un père, il en a mille! :/
Notre cousin, le Comte de Machin, est aussi en guerre contre nous. Je sais pas trop ce qu'il veut. Mais en tout cas il ira pas loin, ce n'est qu'un Comte et il est brave. On m'appelle pour manger XOXO cher journal.
Ta jeanette qui t'aime.
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guilorque



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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Sam 23 Sep - 21:04

Dans les quartier privée du seigneur de La marche léonine

Seigneur Hardy :
Cette guerre ne me plait pas, elle met en danger mon peuple que ce soit du coter de ces chiens de Pirkes , que du coter de nos frères humains contre qui nous sommes en guerre.

Aliénor :

Je le sais bien mais, je suis ta soeur et je porte ton neveux, tu dois nous protéger de ces autres prétendant qui en veulent à nos vies.

Seigneur Hardy :
Je ne laisserais personnes vous touchez.
J'ai jurée de protéger mon peuple, ma famille et le royaume. Ce n'est pas Quelque querelle qui m'empêcherons de faire mon devoir.


Aliénor :
Je suis heureuse de t'entendre dire cela, je ferais tout ce que je puisse faire pour t'aider.

Seigneur Hardy :
J'espère bien puisque c'est un peu à cause de toi que j'ai dû prendre les armes, j'ai envoyé quelque barde raconter mon histoire pour que le peuple me suive, car c'est important la penser de mon peuple.




Pendant ce temps dans une auberge de la capital:

Une troupe de musiciens commencent une musique et un barde commence sont récit:

[Chanson de barde]

Mon roi, mon roi.

Cette bataille fut votre dernière
Les pirkes vous ont foudroyés
Maintenant votre tête gît à terre
Leur acte les emplit de fiertés.


Mon roi, mon roi

Je serai-la pour vous ramener.
Même si mon armée devrait être annéanti.
Votre corps, est votre tête sera ramené.
Auprès de ceux qui vous ont suivi.

Mon roi, mon roi.

Votre royaume de nouveaux sera uni.
Votre femme ne sera pas rejetée.
Votre fils sera un jour digne de régner.
Ceci je vous le garantis.


Mon roi, mon roi.

Tous ensemble nous jurons.
Que nous vous vengerons.
De ces pirkes maudits.
Et des traitres aigris.

A ces mots tous les hommes se lèvent en sortants leurs armes de leur fourreaux, chantants en cœur le dernier couplet.


Dernière édition par guilorque le Sam 23 Sep - 21:09, édité 2 fois
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elessar

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Sam 23 Sep - 21:06

Re cher journal,

Je reviens du manger, c'était pas très bon Sad . On a changé de cuisinier depuis que mon père est mort, mais il est moins talentueux que le dernier. Je compte le remplacer, soit disant qu'il fait de la cuisine expérimentale et diététique, mais je compte pas manger de la soupe aux concombres tout le temps Smile .
D'ailleurs aujourd'hui il s'est passé un truc horrible pale . Je suis allé à la léprosie, là ou on soigne les lépreux. Ils étaient tous très gentil, mais ils étaient pas très beau. Ils connaissent pas très bien le bain, mais je leur ai pas dit Smile . Par contre quand j'ai demandé de lever les mains pour la Reine, quelle erreur! Ils avaient plus de mains pale . Malaise! Donc pour être gentille je leur ai offert plusieurs luths, j'espère qu'ils en joueront bien Smile . Mon chIANcellier m'a criée dessus pour ça, qu'est ce que c'était difficile pour moi! Il puait tellement de la gueule! J'ai cru que j'allais m'évanouir:oops: ! Mais ça va, je compte lui offrir une ficelle pour se nettoyer les dents. Je lui interdirai aussi de manger des ails, c'est pas possible comme ça, c'est pas possible.
XOXO, Jeanette ta belle.
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vauban



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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Sam 23 Sep - 22:20

[...]le brave seigneur Robert a tourné les talons
Ce brave, brave seigneur Robert
Et bravement fui comme un Larron.[…]


Extrait d'une chanson populaire quoique bannie du comté Valamarnois


La porte de la salle du conseil claqua en se refermant sur Robert, comte de Valamarnois et prétendant au trône. Il demeura quelques secondes appuyé à la porte dévisageant ses conseilleurs.
Les deux soldats avaient l'air de vilains dégingandés avec leurs lèvres épaisses et leurs yeux de poissons. Le Glossateur Boniface n'avait pas meilleur mine; un maigre vieillard défiguré par une large cicatrice rougeâtre qui lui donnait l'air d'un scrofuleux.
Tous se levèrent à la vue du comte.

«Asseyez vous, leur dit Robert. Quelles sont les nouvelles?
-Votre cousine s'accroche encore au trône, répondit le plus jeune des soldats qui répondait au nom d'Arhur.
-Ce qui ne légitime pas d'avantage sa position sauf s'il lui est poussé quelque chose durant la nuit» ajouta d'un air pénétré Karl, le second soldat.

Robert les ignora un instant, préférant s'approcher nonchalamment de la table, afin d'y apposer violemment sa main droite.

«Alors, bien, dit-il. Vous ne m'apprenez donc jamais rien; que le diable vous emporte.

-Mon seigneur... essaya Boniface, aucune nouvelle ne nous est parvenue de la marche ou du domaine royale. Vous devez comprendre que la situation ne se débloquera pas toute seule en votre faveur.

-Au diable ma cousine et ce...ce...marcheur. Et la bande de rebelles qui se promènent devant nos murs?»

Karl se leva, droit dans ses bottes.

«J'ai pris soin de mobiliser nos forces, dois je lancer l'assaut?»

 Robert hocha simplement la tête, il n'était pas d'humeur à s’intéresser à ce genre escarmouches. Et il avait déjà suffisamment de souvenirs de batailles dans ses cauchemars pour éviter d'en revivre à nouveau.
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Berton

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Sam 23 Sep - 23:19

La vie d’Aeglothiel, fille des Premiers-nés, Dame de Forën, Reine du clan Zebhyriel

- Livre XIV -


Préface de Samuel le jeune

Comme mes ancêtres avant moi, je prends à mon tour la plume pour écrire dans notre langue la vie de la juste reine Aeglothiel qui a offert à ma famille un refuge à sa cour, depuis bientôt quatre siècles. Rare furent, en effet, les gens de mon peuple à avoir pu embarquer lors du passage outremer. Nous ne furent pour autant pas mieux admis parmi les chrétiens sur ces nouvelles terres. De nouveau exclue par ces derniers, ma famille trouva refuge au sein des forêts de ce continent où les elfes, plus magnanimes, nous offrir l’hospitalité de leurs domaines.

C’est ainsi que mon arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père fût accueilli par la dame de Forrën et se mis à son service. Il se résolu, pour lui rendre hommage et de sorte à ce que les générations  futures puissent conserver le souvenir de cette main tendue, à écrire la vie, l’histoire et la plupart des actions de la dame qui daigna le nourrir. Et, après lui, ses fils poursuivirent son œuvre car l’elfe, immortelle aux yeux de l’homme, n’en reste pas moins soumis à l’oubli des générations.

Nous savons que ce genre de récit n’intéresse que bien peu les elfes dont la mémoire demeure millénaire sans avoir à être couchée sur du papier. Mais il nous aurait été insupportable que de risque de laisser perdre dans les ténèbres de l’oubli, la glorieuse mémoire d’une reine dont la grandeur dépasse les veines querelles des siècles qui défilent et se défilent. Cette idée suffit à mon ancêtre à commencer ce projet, et suffit ses descendants à le poursuivre.

Mon père, Issac, ayant posé de sa main tremblotante le point final de son récit, c’est à mon tour qu’il advient de fixer l’encre sur ces pages, résolu comme mes pères à poursuivre l’hommage à notre dame Aeglothiel, fille des premiers nés. Je ne prétends pas pouvoir égaler le talent littéraire de mon père dont l’œuvre m’a bercé, et bien que ses dernières lettres d’un esprit embrouillé par les années n’eussent été capables de rendre de façon intelligible les dessous de sa pensée. Pour autant, je suis résolu à m’exposer à la critique des hommes, plutôt que de laisser, par ménagement pour mon orgueil, périr la mémoire d’une si grande femme.

_________________
« Oui, alors, pourquoi ? Pourquoi trahir sans arrêt les gens avec qui je collabore ? Je dirais que c'est probablement une réponse compulsive à une crainte de m'attacher. Briser une relation plutôt que la cultiver pour ne pas se retrouver démuni face au bonheur. Oui, pour répondre à votre question : j'ai peur d'aimer ! »
La Roi Loth d'Orcanie (François Rollin) dans A. Astier, Kaamelott, Livre VI, "Praeceptores".
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Sinople300

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Sam 23 Sep - 23:21




D'après ce que raconte les anciennes tablettes de cuivre, il y a plus de 400 ans lors de la dernière grande migration, les Pirkes ont fait de telles ravages au nord qu'ils ont expulsés vers le sud des centaines de colonnes de réfugiés s’échappant de l'antique cité de Brusk et ses contreforts. Ces réfugiés au bout d'un long périple et de nombreux morts laissés aux charognards ont enfin trouvés un lieu inoccupé où pouvoir s'installer. A leur grand désarroi aucun des bastions ne les acceptais dans leurs demeures souterraines et ils durent alors s’établir en surface dans un lieu ou ils vivent encore aujourd'hui: Le plateau de Fang.
Sur ce plateau, ces désœuvrés, à coup de tentes et de palissades primitives ils ont construit la ville aujourd'hui prospère de Fürn. Rapidement en effet la ville s'est battît de pierre et de fer. Et cela pour deux grandes raisons: Sa position extrêmement stratégique dans le commerce avec les  monts Argentins et ses alentours qui en fait de la ville une plaque tournante du commerce de la région avec toute les fabuleuses richesses venant du nord et les ressources alimentaires du sud nourrissant une grande partie des Bastions Nains qui ne peuvent pas s'approvisionner uniquement grâce aux elfes et aux terres un peu chiche des monts Argentins. La seconde raison en est le marbre extrêmement pure se trouvant dans les sous-sol de la région qui a permit a la ville  d'établir une architecture raffiné unique parmi les peuples de Tempérys.


Cette ouverture sur le monde extérieur leur a beaucoup apportés et l'obtention soudain de richesse et une énorme fracture avec leurs racines d'avant la grande migration ont poussés le peuple (et les marchands et bourgeois) a remettre en question les principes de castes offerts par les vieilles traditions ramené de leurs anciennes forteresse. En l'an 80 du renouvellement, le Roi du clan fut mis à bas et on proclama la création d'un sénat pour diriger à sa place. Ce gouvernement qui subsiste encore jusqu'à aujourd'hui est un conseil de 500 personnes qui débattent pour prendre les décisions de la ville. Ces sénateurs sont élus au suffrage universelle masculin par les différents citoyens nains.  Le sénat est régulé par un Consul élu pour un certain temps qui doit maintenir la bonne entente entre les différents groupes politiques  et trancher si les votes tombent a égalité, s'il faillit a l'une ou l'autre de ces deux tâches, il est alors limogé et un nouveau consul est élu. Cependant le temps faisant et l’appât de l'or allant de pair, les vrais dirigeants du pays, ceux qui tirent vraiment les ficelles sont les  gouverneurs des différents quartiers de la ville de Fürn qui ont un pouvoir politique énorme au sein du sénat en usant de corruption, de chantage, de menace et dieu sait quoi d'autres.


Mais de nombreux autres changements ont eu lieu de façon culturelle en comparaison des autres nains plus traditionalistes en plus de 400 ans. On a donc eu par exemple des idées et des livres surtout apportés par les marchands du sud qui parurent au départ aux nains des déblatérations étranges parlants de Christ, d'évangiles et de tas d'autres choses. On méprisa au départ cette nouvelle religion mais ça ne dura qu'un temps car aujourd'hui on compte bien dans la cité 1 chrétien pour 3 adorateurs du culte des ancêtres et sans même compter les communautés humaines ou elfiques. Cette christianisation de la société Fürnoise ne se fit pas sans mal avec des épisodes sanglants comme en 350 de l'ère du renouvellement, où une guerre de religion frappa avec la monté de la population chrétienne et qui conduisit a de terribles massacres, mais tout fut réglé avec “l'accord de la colline boiteuse” où le consul de l'époque réussi à mettre fin au conflit en faisant accepter le droit de pratiquer leur culte aux Chrétiens. Depuis les tensions se sont extrêmement réduite car les marchands chrétiens font en général bien plus de bénéfices avec les humains que leurs autres collègues. Les églises de Fürn sont d'ailleurs célèbres pour leurs architectures et ont parle d’ailleurs même de la construction d'une Cathédrale.


Mais il ne faut pas croire que les nains de Fürn ont totalement rejetés leurs racines. Loin de là, car il existe un rite de passage quand le nain ou la naine arrive à l'age adulte qui a pour but de rendre hommage au voyage de leurs ancêtre de leur donner l'envie de retour à leur ancienne montagne et surtout le désire d'aventure et d'émancipation propre à un certain esprit Fürnien. Ainsi donc l'initié doit se rendre à pied en pèlerinage à l'emplacement tout au nord du plateau en bordure de la forêt où jadis les premiers camps de réfugiés furent fondés avant que ceux-ci ne s'installent définitivement à l'endroit où se trouve Fürn actuellement. Ils doivent s'y rendre en vivant de ce qu'ils trouvent sur le chemin sans recevoir d'aide des locaux ni en pratiquant le vol ou autres exactions sur eux, (entrainant le déshonneur suprême sur leur famille) pour symboliser l'exil à travers les montagnes où les réfugiés ne reçurent que peu ou pas d'aide des peuples nains et elfes sur place, devant alors littéralement survivre face à la nature. l'endroit est sacré car il est le lieu où pour la première fois ces exilés ont trouvés une terre un peu plus hospitalière que ce qu'ils avaient traversés auparavant, à ce lieu donc se trouve un sanctuaire que tout jeune nain doit atteindre pour pouvoir être accepté dans la communauté. C'est ainsi que chaque nain qu'il soit de la religion des Aïeux ou Chrétien doit accomplir cette tâche, créant tout de même un vrai lien entre les individus de Fürn.


Après ces récits on pourrait penser que la fraternité de Fürn a trouvé son petit paradis mais il n'en est rien. En effet des incursions de bandits et la menace de voir leur riche cité assailli, par un compte humain trop ambitieux ou un seigneur elfe rancunier, a poussé la ville a ériger de solides fortifications avec d'épais murs et de hautes tours pour se défendre. Dans cette optique de défense l'armée s'est développé essentiellement défensivement avec une troupe de citoyen soldat qui se sont fait une spécialisation de l'arquebuse et du combat a distance alignant un nombre de bouche à feu impressionnant sur les remparts, de quoi faire tomber la morts sans soucis sur d'éventuels assaillants. Cependant cette inactivité de garnison ne convient pas à certains soldats qui vont alors rêver d'aventures et après leurs services parfois vont s'engager la compagnie de mercenaire privée de la cité, “La compagnie de cendre” qui est une compagnie assez célèbre en tempérys et qui a combattu dans de nombreux conflits humains en s'offrant bien entendu au plus offrant. Ces mercenaires n'ont pour l'instant pas posés de problèmes de relations diplomatiques à la cité car comme le dit leur chef actuelle Kärn Fendeur de Crânes: “Il ne faut rien y voir de personnel, les affaires sont les affaires”.

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Berton

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Sam 23 Sep - 23:56

Clan Zebhyriel


Le clan Zebhyriel affirme son indignation après les récents propos tenus par le duc de Deltie. Nous rappelons que ce territoire sur lequel ils ont été installé, soit disant conquis sur le désordre et le chaos, ont été offert généreusement par les peuples elfes. En outre, non fier de rappeler sa participation à l’ignoble guerre du Valamarne, illustrant ainsi l’efficacité des hommes lorsqu’il s’agit de trahir ceux qui ont été les premiers à leur offrir l’hospitalité, ils se permettent d’exhiber une vulgaire relique ayant prétendument servi à tuer l’une de nos nobles montures.

Tout ceci n’est pas pour améliorer la faible estime que les elfes ont envers la maison famars et leur fameux château de sable. Le Comte de Valamare a au moins la pudeur de ne pas rappeler les méfaits de ses ancêtres.

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« Oui, alors, pourquoi ? Pourquoi trahir sans arrêt les gens avec qui je collabore ? Je dirais que c'est probablement une réponse compulsive à une crainte de m'attacher. Briser une relation plutôt que la cultiver pour ne pas se retrouver démuni face au bonheur. Oui, pour répondre à votre question : j'ai peur d'aimer ! »
La Roi Loth d'Orcanie (François Rollin) dans A. Astier, Kaamelott, Livre VI, "Praeceptores".
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Sinople300

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Dim 24 Sep - 0:15

La Compagnie de Cendre


Un mercenaire de la compagnie de cendre utilisant son arme favorite, l'arquebuse

La cité de Fürn à depuis des siècles une tradition de mercenariat qui perdure jusqu'aujourd'hui.
Étant composés de vétérans de la garde de Fürn et de bandes d'aventuriers elle est efficace au combat et est mené par le talentueux guerrier Kärn Fendeur de Crane.


Kärn Fendeur de Crânes

La compagnie est composée de deux unités de sapeurs qui sont formés a tout les travaux de fortifications et de trois unités de tireurs d'élites Artilleurs. Ses effectifs au cours du temps seront cependant amenés a augmenter.

Ses services se vendent avec un prix de 800Mc par tour et le fait que les revenus du pillages obtenus par les mercenaires seront gardés par Fürn. Le prix est cependant négociables surtout si plusieurs personnes convoitent les services de la compagnie. Mais ne vous inquiétez pas cette ressource de manpower inespéré en temps de conflits sera totalement fidèle à la personne qui l'aura achetée une fois les possibles négociations terminés. Aucun risque de trahison donc, car sinon la confiance des acheteurs envers la compagnie serait détruite.

Notez cependant que si la capital Fürn est attaquée, le contrat prendra automatiquement fin pour permettre a la Compagnie de Cendre de défendre leur cité.


Pour résumer la compagnie de cendre c'est la garantie:
-D'une manpower épargné pour votre pays.
-Des troupes d'élites naines a votre disposition avec un excellent général.
-D'un prix débattable et défiant toute concurrence sur le marché.
-D'une totale fiabilité envers nos hommes avec aucun risque de les voir rejoindre les rangs ennemis contrairement aux mercenaires classiques.
-D'un accroissement des effectifs rapidement dans le futur.

Mais avec des conditions:
-L'établissement d'un droit de passage avec le client.
-Les revenus du pillage pris par les mercenaires reviennent à Fürn.
-Si Fürn est en danger, le contrat est annulé et la compagnie de cendre doit pouvoir rentrer a Fürn librement.

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jddelsignore

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Dim 24 Sep - 2:00

BASTION D’OLTWIRK



Les sommets d’Oltwirk jaillissaient de la roche, se dressant lugubres, tels de grandes stalagmites torturées par les siècles. Leurs ombres imposantes plongeaient la vallée en contrebas dans une obscurité pesante. Les galeries du Bastion s’engouffraient au plus profond des Monts Cristallins, formant de véritables labyrinthes où nul ne pouvait s’y retrouver, hormis les habitants eux-mêmes. Seul un chemin des plus sinueux menait à l’unique entrée connue d’Oltwirk, défendue par une épaisse porte faite de quelques alliages dont les Nains connaissaient le secret et solidement encastrée dans la pierre de la montagne.


Vue représentative d’Oltwirk.

À l’intérieur de la fière cité, nombre de salles se succédaient, de tailles variables et organisées en sections. La Salle du Trône se situait vers le centre du complexe sous-terrain : un vaste espace, richement décoré par l’or nain. Un excès nullement nécessaire, uniquement destiné à étaler aux yeux des étrangers la grandeur, la richesse et la puissance du Royaume ; et qu’ainsi même dans la ruine il en demeure des vestiges. Mais Brogar le Borgne n’avait guère l’habitude d’y passer beaucoup de temps, préférant se quereller – ne serait-ce que pour le jeu – en compagnie de ses vieux compagnons d’armes. En attendant le prochain conflit, en attendant de pouvoir refouler le champ de bataille.
Il laissait ses frères – au nombre de quatre – assurer la pérennité de la famille ; car Brogar n’aspirait pas vraiment à remplir ce genre de besogne. Il manquait de toute manière de stabilité pour cela, où plutôt était trop attaché à la guerre. Néanmoins le nombre de ses bâtards devait être relativement conséquent. Difficile cependant à estimer, l’or royal ayant cet avantage de faire taire les langues mieux qu’une lame.


Brogar dans sa jeunesse. Du moins son œil droit encore fonctionnel.

Désormais, le Bastion d’Oltwirk était prêt. Il n’attendait que les ordres de son Souverain. Les guerriers, plein de cet orgueil propre aux Nains, n’appelaient qu’à en découdre avec leurs ennemis sur le champ de bataille. Les Monts Cristallins grouillaient de patrouilles, les frontières étaient farouchement surveillées, les fortins gardaient un œil attentif, guettant le moindre mouvement en direction de la capitale. Dans les montagnes, les mineurs et autres travailleurs s’activaient plus que jamais afin de soutenir l’effort consenti par tout le Royaume. Les forges s’activaient ; le son du métal battu résonnait à travers les lourdes parois de pierre. Oltwirk s’agitait, les galeries fourmillaient d’individus, chacun s’attelant à ses tâches. La résignation était le maître-mot en ces temps sombres, plein d’angoisse et porteurs de mauvaises nouvelles. Mais qui plus que les Nains pouvaient y survivre ? Si forts qu’ils étaient dans leurs abris souterrains et habités de leur moral d’acier ?

La résignation. Tout. Tout ou rien.

La victoire ou la gloire.

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Dilium > ♥️

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Maxsilv

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Dim 24 Sep - 11:02

Hors Role Play (HRP) :


Je remercie chacun·e d’entre vous pour votre participation à ce MV et pour tous ces messages à la lecture plaisante, d’autant plus que je n’ai aucune entorse au lore à blâmer. Comme promis, chaque contributeur aura donc droit, pour la fin de ce tour 0, à un avantage, à savoir un tirage de cartes horreur / malheur / bonheur plus favorable à sa faction. En outre, l’exercice se prêtant volontiers à la propagande et aux figures stylistiques, j’adjoins à ce message la réaction de quelques-unes des factions non jouables à vos déclarations. Si vous le souhaitez, il vous est encore possible, jusqu’à la création du sujet « Tour 1 », de rédiger un message RP, mais l’avantage ainsi gagné sera reporté sur le tour suivant.

Siège de l’Archevêché :


« Isidore, archevêque, successeur des apôtres, à son très cher fils dans le Christ Willem, illustre duc de Deltie, salut et bénédiction apostolique,

[…] il est parvenu à notre oreille que certains des tiens prétendent attribuer à la bienfaisance de tes aïeux la dotation de l’île-aux-Chanoines à nos prédécesseurs ; siégeant, quoique dénué de mérites, à leur suite, selon la disposition de Celui qui dispose de toute chose, nous devons rappeler que ce siège fut nôtre dès les premiers lendemains du Passage Outremer, bien avant que le commandant de Fort-Sur-La-Plage ne soit élevé à la dignité ducale. Considérant alors ton amour pour la foi et la commune amitié qui nous unit, nous exhortons ta Grandeur, après la réception des présentes, à proférer ces paroles de vérité auprès de toutes tes gens, afin que nul dans ton domaine et au-delà ne puisse douter de tes dispositions envers le Seigneur et son ministre sur cette terre. […]

Prie, très cher fils, et sois bon chrétien, mais garde-toi du péché d’orgueil. — Donné à Équilia, le troisième jour précédant les calendes de janvier, la dixième année de notre magistère. »

Faiseurs de Mémoire :


« Note liminaire en vue d’une hypothétique réhabilitation de la Fraternité de Fürn, par l’archiviste Gunda.

[…] La vision de “centaines de colonnes de réfugiés s’échappant de l’antique cité de Brusk et ses contreforts” est assez éloignée de ce que nous, Faiseurs, pouvons attester. Certes, l’opulence actuelle de Fürn invite à toutes les hyperboles, mais, comme il est de notoriété publique, la population de Brusk fut décimée à la veille de la Grande Migration. Seuls quelques habitants absents au moment du drame purent en réchapper et témoigner de son ampleur. À ceux-ci se joignirent des rescapés d’autres fondations frappées par le “mal des profondeurs”, mais le mot-même de Fraternité témoigne, initialement, de la faible mesure de cet Exil : une bande de dépaysés, tout au plus.

Signalons également, les concernant, la déplorable contagion de principes humains en lien avec la rupture des castes qui régissent nos bastions depuis des temps immémoriaux. En effet, il ne viendrait à l’esprit d’aucun d’entre nous de rompre – à l’intérieur d’une même caste, s’entend – avec l’exigence d’une stricte égalité juridique, en excluant, par exemple, les Naines des structures politiques. […] »
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Yandhen

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Dim 24 Sep - 15:53



Le crâne poli et blanchâtre trônait fièrement sur l'armure aux motifs tribaux posée dans la grande demeure du Guide de la horde Igrudi, Artlow "Cercle d'or". Ce crâne, il l'avait lui même arraché au Guide Humain au cercle d'or. Il avait fait tombé sa horde dans une embuscade, et l'avait réduite au silence. Il avait récupéré ses deux trophées en signe de victoire. Si le crâne servait à présent d'ornement sur son plastron de cuir, le cercle d'or  pendait à son cou, attaché à son collier.

Artlow, grace à cette victoire, avait réussis à unir autour de lui les hordes occidentales et orientales d'Igrudi. Il s'était aussi forgé une réputation parmi les autres communautés, Pirkes comme étrangères. Il était le fameux Guide qui avait fait trépassé le Grand Guide Humain. Le "Roi" comme ils l'appellent par chez eux.

Maintenant, il commençait lui aussi à se considérer comme "Roi". Du moins à l'échelle des Pirke. Intimement persuadé que les choses devaient changé, il avait fait réunir ses Perce-Monts et Perce-Brumes. Il leur parla alors ce qu'il avait révé: d'Olfidri

A présent, Artlow regardait les montagnes. Artlow souriait.
Il en était convaincu, les choses allaient changer pour les Pirke.
Le destin allait pouvoir s'écrire.
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Jemjine

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MessageSujet: Re: Tour 0 › Début   Dim 24 Sep - 20:01

Je ne pourrais être moins outrée que le clan Zebhyriel par les propos tenus par le duc de Deltie. En effet, en tant que dirigeante du clan Alenyel, mais avant tout en tant qu’elfe, je déplore ce qui est advenu des nos anciennes relations diplomatiques. Si avant nous avions généreusement accueilli les hommes, qui constitueront plus tard le Duché deltique en leur offrant nourriture puis terres, il n’en reste – à en croire ce qu’affirme impunément le duc – que le souvenir bafoué par un bain de sang indu et injustifié ; tout ceci, en vouant les prouesses d’une épée qui aurait tué – mais qui peut le prouver ? – un dragon que notre peuple aurait mit tant d’année à apprivoiser.

Mon peuple est révolté ; et si j’ai tant de fois requis un messager pour transmettre mes impressions / remarques / conseils / ordres / etc., cette fois-ci je serai le messager de mon peuple : nous ne laisserons pas le duc de Deltie nous poignarder dans le dos sans réagir. Dorénavant, s’il quémande notre aide, nous ne serons que plus réticents à la lui accorder, même si des excuses publiques pourraient apaiser notre colère.
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